PROJETS LAURÉATS 2016

Découvrez les 34 projets soutenus et les Prix du Concours Arbres d’Avenir – Edition 2016.

Un grand bravo à tous les participants !

PRIX SPÉCIAUX

Prix Innovation

EARL de la Grande Ronce / SARL La Dompierroise

Vielmanay, Dompierre (58)

Plantation de 400 arbres. Dans l’Est de la Nièvre, afin d’améliorer les propriétés agronomiques et développer de nouvelles filières (noix, noisette), les 2 jeunes agriculteurs ont converti 150 ha de grandes cultures (plus grand projet agroforestier de France)

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Prix Insetting

Le Panier de la Forêt

Montamisé (86)

Plantation de 780 arbres. Après 8 années d’expérience en maraichage, cet exploitant a décidé d’intégrer l’arbre dans son système afin de transformer sa parcelle en verger-maraichage.

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Prix Graine d’Agriculteur

EARL de la Ferme du Beauvoyer

Rosny sur Seine (78)

Plantation de 3 791 arbres. Dans une Plaine céréalière proche d’une zone à intérêt écologique, ce projet vise à restaurer la trame verte et limiter l’érosion éolienne.

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PROJETS SOUTENUS

Un grand bravo à tous les participants pour ces projets inspirants !

Finaliste Prix Insetting

Ferme les Crouzettes

Massillargues Atuech, GARD (30)

Plantation de 900 arbres. Dans cette ferme viticole au cœur de l’AOP « Porte des Cévennes », l’implantation d’arbres fruitiers et haies va permettre de poursuivre le projet de conversion du vignoble en agroforesterie.

Ce qu’on a aimé : Une démarche de progrès continue (conversion à l’Agriculture Biologique, couverture végétale des sols et mise en place de haies agroforestières)

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Finaliste Prix Insetting

Ferme de Châteauneuf

Largeasse, DEUX-SÈVRES (79)

Plantation de 1500 arbres. A proximité des sources de la Sèvre Nantaise, ce producteur de volailles souhaite s’appuyer sur l’arbre pour améliorer le bien-être de son élevage tout en créant des refuges pour la biodiversité.

Ce qu’on a aimé : Une démarche reproductible à l’ensemble du groupement de producteurs.

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Finaliste Prix Graine d’Agriculteur

GAEC Ferme de l’Auberge

Divajeu, DRÔME (26)

Plantation de 2 634 arbres. Dans cette ferme combinant maraichage et élevage ovin, l’intégration d’arbres a pour objectif de permettre protéger les cultures du vent et de gagner en autonomie en produisant du bois de chauffage.

Ce qu’on a aimé : La recherche d’autonomie sur la ferme.

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Finaliste Prix Graine d’Agriculteur

Ferme Las Arradits

Bournos, PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)

Plantation de 1 279 arbres. Sur les côteaux argilo-calcaires du Nord-Béarn, la plantation de d’arbres dans cette ferme polyculture-élevage vise à protéger du vent les cultures de variétés anciennes sensibles à la verse et améliorer le bien-être des animaux.

Ce qu’on a aimé : La démarche au niveau de l’exploitation, la restauration des cycles azote / carbone et la transformation des produits (pain à la ferme et tomme des Pyrénées)

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Finaliste Prix Innovation

La Petite Giraudière

Chanzeaux, MAINE-ET-LOIRE (49)

Plantation de 1 200 arbres. Au Sud du Massif Armoricain, au cœur d’une zone d’élevage, ce projet vise à intégrer des arbres pour délimiter les parcelles d’un prochain système de pâturage tournant dynamique.

Ce qu’on a aimé : Mise en place d’un pâturage-tournant dynamique.

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Finaliste Prix Innovation

Les Vergers d’Aglae

Dommartin, AIN (01)

Plantation de 2 832 arbres. Situé au cœur d’une zone à fort enjeu environnemental, ce jeune agriculteur souhaite développer un verger intégrant de nombreux aménagements biodiversité (haies, nichoirs à messange, perchoirs à rapace).

Ce qu’on a aimé : L’intégration de la biodiversité.

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EARL de la Montain

Bulcy, NIÈVRE (58)

Plantation de 3 250 arbres. Au cœur d’une zone céréalière où les pratiques agroforestières sont peu communes, ce projet vise à a restaurer une trame verte et favoriser l’accueil d’auxiliaires de culture.

Ce qu’on a aimé : Un projet d’envergure au niveau de l’exploitation.

Ferme Avail

La Tessoualle, MAINE-ET-LOIRE (49)

Plantation de 1 077 arbres. Sur un bassin de captage et à proximité immédiate d’un lac, ce jeune agriculteur souhaite introduire des essences améliorantes pour favoriser le maraichage.

Ce qu’on a aimé : Un projet rare sur le territoire.

Ferme du Bas Chadoux

Châteaubourg, ILLE-ET-VILAINE (35)

Plantation de 500 arbres. Entre Rennes et Vitré, cet élevage laitier souhaite intégrer des arbres à sa parcelle pour atténuer les effets du changement climatique et gagner en autonomie en produisant du bois énergie.

Ce qu’on a aimé : La démarche de progrès continue (conversion à l’Agriculture Biologique, agriculture de conservation et mise en place d’aménagements agroforestiers).

Ferme de la Rabine

Augan, MORBIHAN (56)

Plantation de 846 arbres. Cette ferme bretonne d’élevage ovin souhaite développer un système sylvopastoral en densifiant le maillage bocager de sa parcelle et en créant un verger de pommes de variétés anciennes.

Ce qu’on a aimé : La valorisation bois énergie

GAEC de la Bonne Haye

Contrexéville, VOSGES (88)

Plantation de 1 200 arbres. La parcelle de 35 ha nue de cette exploitation est victime d’un appauvrissement des sols à cause des épisodes pluvieux fréquents. Ce projet vise à réintroduire des arbres dans le paysage afin de maitriser les écoulements et réduire les risques de ruissellement.

Ce qu’on a aimé : L’adaptation face aux risques naturels

Ferme du Vieux Poirier

Schopperten, BAS-RHIN (67)

Plantation de 625 arbres. Dans cette ferme en polyculture-élevage sur petite surface et sur un terrain argileux et humide, l’intégration de l’arbre a pour objectif de créer un environnement proche de l’état sauvage pour les animaux.

Ce qu’on a aimé : L’amélioration agronomique de la parcelle (drainage et arbres)

Saint Christophe

Saint-Pée-sur-Nivelle, PYRÉNÉES-ATLANTIQUES (64)

Plantation de 770 arbres. Ce projet porté par un lycée agricole spécialisé en maraichage, au cœur de l’AOP Piments d’Espelette, vise à intégrer des lignes d’arbres fruitiers afin de renforcer et diversifier la filière piment.

Ce qu’on a aimé : Un projet multipartenarial pour le renforcement de la filière piment.

Les Jardins de l’Auroue

Brugnens, GERS (32)

Plantation de 400 arbres. Au cœur de la Lomagne céréalière, cet exploitant souhaite se lancer dans une activité de maraichage-arboriculture. Les arbres plantés aideront au développement de la biodiversité dans la parcelle et atténueront les effets du climat.

Ce qu’on a aimé : Une approche intégrée concernant la gestion de l’eau

Ferme des Quatre Vents

Hem, NORD (59)

Plantation de 600 arbres. Classé en zone vulnérable pour l’eau, à proximité immédiate de la métropole lilloise, ce projet vise à développer le sylvopastoralisme et densifier le maillage bocager.

Ce qu’on a aimé : production biologique (légumes/fruits) dans l’aire urbaine de Lille

Jardins de l’Eau Salée

Barjols, VAR (83)

Plantation de 491 arbres. Dans un fond de vallée, cette ferme maraichère labellisée Nature & Progrès souhaite intégrer des arbres fruitiers pour se diversifier et maintenir le lieu frais.

Ce qu’on a aimé : Le dynamisme autour du projet (AMAP, voisins).

SCEA Au fil de l’Ante

Saint Martin de Mieux, CALVADOS (14)

Plantation de 468 arbres. Situé entre deux zones à intérêt écologique et faunistique, ce projet vise à planter des lignes fruitières pour délimiter des zones d’un pâturage tournant tout en diversifiant les cultures.

Ce qu’on a aimé : Le retour du pré-verger en pâturage-tournant dynamique.

Benico

Mimizan, LANDES (40)

Plantation de 550 arbres. Entre l’Océan et le lac d’Aureilhan, au cœur de la forêt des Landes de Gascogne, ces 2 jeunes agriculteurs envisagent de planter des haies fruitières et à aménager le site pour favoriser l’accueil du public.

Ce qu’on a aimé : L’ancrage territorial du projet avec de nombreuses parties prenantes (insertion, école).

SCEA de Biodivy

Sizun, FINISTÈRE (29)

Plantation de 400 arbres. Cette ferme maraichère localisée à proximité d’un cours d’eau souhaite améliorer la gestion des écoulements et diversifier leur production en plantant un verger d’arbres fruitiers.

Ce qu’on a aimé : L’utilisation de l’arbre pour gérer les écoulements d’eau

Le Temps des Légumes

Saint Hilaire du Rosier, ISÈRE (38)

Plantation de 678 arbres. Au cœur d’une vallée maïsicole, cette ferme pionnière de l’association maraichage / arboriculture souhaite planter des arbres et arbustes pour se protéger des dérives phytosanitaires environnantes.

Ce qu’on a aimé : Le retour d’expérience d’un des pionniers du maraichage arboricole

Ferme de Tanon

Astaffort, LOT-ET-GARONNE (47)

Plantation de 410 arbres. Sur les côteaux argilo-calcaires de Gascogne, cette ferme d’élevage ovin et canards souhaite intégrer des arbres et haies dans une parcelle pour créer des zones d’ombres et de confort pour ses canards.

Ce qu’on a aimé : Une démarche reproductible aux élevages de canards.

EARL du Ru

Marsac, CHARENTE (16)

Plantation de 1 200 arbres. Dans une zone céréalière et viticole, ce projet vise à favoriser l’installation de jeunes agriculteurs en maraichage ou petits élevages reposant sur des principes d’agroforesterie.

Ce qu’on a aimé : Un projet avec un fort ancrage territorial

Ferme du Paillot

Saint Antoine sur l’Isle, GIRONDE (33)

Plantation de 466 arbres. À la limite de la Dordogne, de la Gironde et de la Charente, cette ferme ovine en conversion bio désire intégrer des arbres pour atténuer les effets de la sécheresse estivale et améliorer le bien-être des moutons.

Ce qu’on a aimé : L’amélioration du bien-être animal

Ferme du Porc qui Dore

Gondrexon, MEURTHE ET MOSELLE (54)

Plantation de 500 arbres. Cette ferme d’élevage porcin en plein air souhaite diversifier sa production en plantant une noyeraie et des haies fruitières, tout en améliorant la qualité paysagère.

Ce qu’on a aimé : La gestion de la ripisylve et la diversification engagée (atelier de transformation, etc.)

GAEC Ferme des Routes

Besayes, DRÔME (26)

Plantation de 2 020 arbres. Dans le couloir du Rhône, zone marquée par la présence de vents forts pendant une majeure partie de l’année, ce projet vise à intégrer des haies brise-vent pour diminuer l’érosion éolienne et le stress hydrique.

Ce qu’on a aimé : Le retour du pré-verger en pâturage-tournant dynamique.

Joualles

Verdun-sur-Garonne, TARN-ET-GARONNE (82)

Plantation de 864 arbres. Au milieu de la plaine de la Garonne, cette exploitation vise à promouvoir des variétés fruitières traditionnelles en mettant en place des systèmes de cultures légumières sous arbres fruitiers.

Ce qu’on a aimé : Une association rationnalisée arbres fruitiers et maraichage

Ferme du Clos Frémur

Saint-Gemmes-sur-Loire, MAINE-ET-LOIRE (49)

Plantation de 1013 arbres. Au cœur de l’agglomération angevine, cette ferme propose déjà la commercialisation de produits en libre cueillette, mais envisage de planter davantage d’arbres et de haies fruitières afin de diversifier la production de fruits et petit fruits rouges.

Ce qu’on a aimé : La production en zone urbaine

EARL du Guillounet

Montpezat d’Agenais, LOT-ET-GARONNE (47)

Plantation de 1 210 arbres. Cette ferme familiale d’arboriculteurs bio souhaite se diversifier en créant un jardin forêt permettant d’ajouter de nouveaux fruits et légumes bio à leur catalogue de produits.

Ce qu’on a aimé : La valorisation des produits Biolo’Klock.

EARL des Chênes Rives

Soudan, LOIRE-ATLANTIQUE (44)

Plantation de 550 arbres. Située à proximité d’un cours d’eau, cette ferme d’élevage bovin et volaille souhaite réimplanter des haies bocagères pour maintenir la biodiversité, protéger ses élevages des aléas climatiques ainsi que préserver la ressource en eau.

Ce qu’on a aimé : La réflexion globale à l’échelle de la ferme

Ferme de Refaire

Marciac, GERS (32)

Plantation de 500 arbres. Proche du ruisseau Boës, sur les côteaux argilo-calcaires de Gascogne, cette ferme diversifiée s’appuie sur l’intégration de l’arbre pour limiter l’érosion hydrique et l’effet de battance.

Ce qu’on a aimé : Une démarche cohérente au niveau de l’exploitation et innovante sur le territoire

Ferme des Vieilles Rues

Cressy, SEINE-MARITIME (76)

Les lignes d’arbres et d’arbustes délimitent un parcours de pâturage tournant mis en place pour optimiser la production fourragère et pour fournir de l’ombrage aux bovins lors d’épisodes de chaleur. A terme, les plaquettes de bois issues de la gestion durable des arbustes seront commercialisées dans une filière locale bois énergie. Enfin, les aménagements arborés, en limitant l’érosion du sol, participent à la préservation de la qualité de l’eau sur le bassin versant de l’Arques.

Ce qu’on a aimé : La gestion durable des arbustes pour produire des plaquettes bois énergie.